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    Ce blog se veut une fuite, une marginalisation du monde moderne. Dans un univers dominé par une hommerie révulsante, une dénaturation de notre esprit ancestral, marcher dans une nature restée pure permets de se sauvegarder soi-même; fuir son époque et sa bassesse, par le biais de ce que l'on ressentait autrefois, et qui forge la grandeur des esprits nobles.  

     Parcourir les bois se fait seul, ou avec une personne capable de ressentir les mêmes sensations; Rejeter absolument tous ceux qui n'en sont pas capables, et les laisser plutôt à leurs occupations urbaines ou frivoles.  Il ne sert à rien d'essayer de convertir les autres, ils doivent, de leur propre fait, s'intéresser à ce qui est grand. Ensuite, et seulement ensuite, il est possible de leur faire découvrir ce qui le mérite.                                   Eviter les randonnées de groupe, où il y a toujours quelqu'un qui geint, un autre qui traîne, un troisième qui braille. La marche en forêt doit être une jubilation interne, réservée, silencieuse, car l'endroit est vivant, et doit être respecté comme il se doit. De même, il ne s'agit pas de "marcher pour marcher": le but n'est pas d'enquiller stupidement les kilomètres, comme le font certains sportifs pour qui courir en nature ou sur un parking revient quasiment au même; il y a, de toute façon, également un élément physique indéniable, qui est très important, mais le but est aussi de voir, découvrir, apprécier, interpréter, imaginer. Ces deux derniers éléments doivent être ceux qui interpellent le plus: toute la mythologie Indo-Européenne a été conçue par une observation de la nature et de ses cycles, dans le moindre détail. Tout y était relié, tout tournait autour d'elle. Nulle question de domination, apparue plus tard via un apport typiquement extra-Européen. C'est cet esprit, qui doit renaître en nous, à condition d'en être capable. Qu'importe si je suis plus au final, misanthrope que Païen, chacun doit peupler ses rêves avec ce qu'il juge de plus précieux. 

     

    Présentation

    Thus spake the woodspirit. 

     

     

     Mention spéciale à Picea Abies pour la découverte de certains sites et certaines photos figurant sur ce blog. Hail aux rochers et aux sources!

     

     

     "Tu trouveras plus dans les forêts que dans les livres. Les arbres et les rochers t'enseigneront les choses qu'aucun maître ne te dira".  Bernard de Clairvaux.

    "Je suis un voyageur et un grimpeur de montagnes, dit-il à son coeur, je n'aime pas les plaines, et il me semble que je ne puis pas rester tranquille longtemps. Et quelle que soit ma destinée, quel que soit l'événement qui m'arrive, -ce sera toujours pour moi un voyage ou une ascension: on finit par ne plus vivre que ce que l'on a en soi".   Ainsi parlait Zarathoustra.

     "Ils ont marché et marché dans les forêts de Bavière et de Bohême. Ils ont planté leurs tentes quand tombaient des hallebardes. Ah! ces journées de marche et cette vie simple! ces cuissons communautaires avec feu de bois et marmites fumantes! et la fête du solstice sur le sommet du Grosser Falkenstein!"   Karl Höffkes, Wandervogel: jeunesse Allemande contre l'esprit bourgeois.

     "Lorsque les missionnaires chrétiens entreprirent de convertir les populations Païennes, une de leurs premières tâches fut d'interdire le culte rendu aux arbres et de détruire les bois sacrés. [...] Les conciles provinciaux avaient mis en garde les chrétiens contre de telles superstitions [...], contre les hommes qui pratiquaient un culte sacrilège "en des lieux sauvages et cachés au fond des bois", et contre "les arbres consacrés aux démons".      Jacques Brosse, Mythologie des arbres.

    "Les hameaux des montagnes protestèrent contre l'abattage des enclos sacrés de vieux chênes. Au XIIe siècle, les prédicateurs fulminaient encore contre le culte des arbres et des sources; et l'évêque Gérold devait exorciser les bois, et même les chansons que les paysannes, par les nuits de lune, chantaient aux fées en moulant le grain sur le pas de leur porte".    Valentine Penrose, La comtesse sanglante.

    "Le recours aux forêts — ce n'est pas une idylle qui se cache sous ce mot. Le lecteur doit plutôt se préparer à une marche hasardeuse, qui ne mène pas seulement hors des sentiers battus, mais au-delà des frontières de la méditation".     Ernst Jünger, traité du rebelle ou le recours aux forêts.

    "La nature avait une âme. Elle était animée. Elle manifestait en toute chose son universelle divinité. Les bois, les landes et les sources étaient peuplés de nymphes, de farfadets ou des fées. Et nos ancêtres en respectaient la sacralité".    Dominique Venner, un samouraï d'occident.

    "Se balader en solitaire dans les bois, les montagnes, les landes et les prairies, est une quête glorieuse et continue vers une sagesse cachée, qui aide à reprendre des forces et agit comme un sanctuaire pour l'esprit". Grimspirit d'Evilfeast. 

     

     

     

     

     

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     A propos de l'homme et la nature

    Notre époque moderne dégénérée voit s'opposer différents courants, et bien qu'en apparence diamétralement opposés, ils relèvent tous du même fonds idéologique. A travers les années, après avoir côtoyé, de gré ou de force,p lusieurs types de personnes appartenant à des catégories diverses, j'ai fini par me détacher de tout courant de pensée actuel, car tous, sans exception, sont une falsification.

    Les falsifications dont je parle sont nombreuses, la première me venant à l'esprit étant l'écologie. Cette écologie moderne, dont les partisans sont forcément urbains, de gauche terroriste de surcroît. Lorsqu'on est honnête et qu'on accepte d'admettre ce que furent les racines de l'écologie véritable, on ne peut que se désespérer de voir ce qu'est devenu ce terme de nos jours. Oui,l'écologie, tout comme le bien-être animal d'ailleurs ,trouvèrent leurs racines dans un régime que logiquement les écolos actuels honnissent. Les preuves sont irréfutables car historiques:
    1934:loi limitant la chasse(Das reichsjagdgesetz)
    1935:loi de protection de la nature(Reichsnaturschutzgesetz)
    1939:loi sur la protection animale(Das deutsche tierschutzrecht)
    Après la guerre, la chasse à courre sera interdite en Allemagne en 1952. On peut clairement y voir une conséquence des mesures prises par le reich quelques années plus tôt. La chasse à courre est encore largement pratiquée aujourd'hui en France, principalement par les derniers noblaillons ou des catégories sociales ne sachant pas quoi foutre de leur fric (médecins notamment...), les mêmes qui par ailleurs, se rendent de temps à autre en Afrique pour y lâcher quelques dizaines de milliers d'euros afin d'avoir le droit de buter un lion, ou un éléphant.

    La France est indubitablement restée de manière plus forte prisonnière d'un certain esprit judéo-chrétien; dans un tel système,la nature est considérée sans valeur, et l'animal idem. A qui doit-on l'extermination impitoyable du loup en Europe, si ce n'est aux prêches des curés fanatisant les masses ? le loup, vénéré dans les cultes polythéistes, devint l'animal diabolique par excellence. A savoir qu'en campagne, cet esprit n'a guère changé:  Dans les régions ou il a fait son retour, le loup a toujours des ennemis, pour raisons "économiques", mais aussi par reste de propagande judéo-chrétienne. Notons que d'autres animaux sauvages morflent énormément en France (alors que protégés dans d'autres pays); notamment le renard et le blaireau. Je connais quelques bouseux littéralement obsédés par la présence de ces deux espèces, qui paraît-il "donnent la rage", et, vrai par contre, saccagent les poulaillers. J'ai moi-même toujours eu des poules, il est arrivé qu'un renard vienne faire un carnage... voilà ce qui arrive quand on ferme mal les portes ! la nature à des prédateurs et cela n'est en aucun cas "révoltant", sauf pour ceux dont le Q.I est à deux chiffres. Et qui de toute façon n'y voient que le côté financier.

    Je veux surtout montrer à quel point ces deux courants ennemis -écolos et chasseurs- sont deux paquets de merde. Pour les écolos, se méfier donc de ceux et celles qui s'y prétendent, et chercher avant tout à savoir de quel type "d'écologie" ils se revendiquent. Venant de gens passant 95% de leur temps en ville, ça ne peut être que de l'artifice...

    Cette volonté de retour à la nature que je prône tant est en réalité une auto-préservation. Il s'agit de fuir le troupeau, la masse, le consumérisme et le modernisme, un retour à la vieille veine: la forêt reste la dernière pièce d'esprit authentique qui puisse combler ce que Nietzsche appelait un esprit libre.